Confiance en soi : d'où viennent les croyances limitantes ?
« Je n'y arriverai pas » : comment se forment les croyances limitantes, comment les reconnaître et un premier pas pour s'en détacher.

« Je n'y arriverai pas. » « Les autres sont plus capables que moi. » « Ce n'est pas pour moi. » Ces petites phrases, beaucoup de gens se les répètent sans même s'en rendre compte. On les appelle des croyances limitantes : des idées sur soi qui paraissent évidentes, mais qui freinent discrètement nos choix.
D'où viennent ces croyances ?
Le plus souvent, elles se forment tôt. Une remarque entendue enfant, une comparaison avec un frère ou une sœur, une moquerie en classe, une erreur qui a laissé un mauvais souvenir. Sur le moment, l'enfant tire une conclusion pour se protéger : « Mieux vaut ne pas lever la main. » Des années plus tard, la conclusion est restée, alors que la situation, elle, a changé.
Ces croyances ne sont donc ni un défaut de caractère ni un manque de volonté. Ce sont d'anciennes protections qui ne sont plus très utiles aujourd'hui.
Comment les reconnaître ?
Quelques signes peuvent mettre la puce à l'oreille :
• des phrases qui commencent par « je suis toujours… » ou « je ne suis jamais… » ;
• le fait de refuser une opportunité en se disant que ce n'est pas pour vous ;
• une grande difficulté à accepter un compliment ;
• la peur du regard des autres, ou du jugement, dès qu'il faut s'exprimer.
Un premier pas à la maison
Prenez un moment au calme et notez la phrase que vous vous dites le plus souvent sur vous-même. Puis demandez-vous : « Depuis quand est-ce que je pense cela ? » et « Est-ce que quelqu'un m'a déjà dit le contraire ? » Il ne s'agit pas de se forcer à penser positif, simplement de regarder cette idée avec un peu de recul. Rien que cela peut déjà la desserrer.
Ce que j'apporte en séance
En séance, je m'appuie sur le test musculaire : il permet de repérer, avec douceur, ce qui se joue derrière une situation qui vous pèse, puis de proposer des équilibrages doux pour que le corps et l'esprit retrouvent un peu d'aisance. Vous n'avez rien à raconter si vous n'en avez pas envie : on avance à votre rythme, sans jugement.
La séance dure entre 1h15 et 2h et coûte 70 €. Mon cabinet se trouve à Anglet, près de la mairie.
Quand demander un autre avis ?
Si le manque de confiance s'accompagne d'une tristesse qui dure, d'un découragement profond ou d'idées sombres, parlez-en à votre médecin. En cas de détresse psychique, vous pouvez aussi appeler le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit et ouvert 24 h/24.
Comment la kinésiologie peut vous accompagner →
La kinésiologie est une approche complémentaire : elle ne remplace pas un avis ni un traitement médical.
Cécile Gohel, kinésiologue à Anglet